| mardi 26 septembre 2006, a 09:29 |
| AGRO ALIMENTAIRE c'est notre affaire... |
La contribution des Industries Agro Alimentaire au PIB de la Corse a dépassé pour la première fois, l'année dernière : l'agriculture.
Face a cet etat de fait deux attitudes s'opposent.
La première est celle de ceux qui s'en réjouissent et plaident la "bonne santé" du secteur, la création d'emplois sur place et les potentialités du marché "des produits corses".
La seconde est celle de ceux qui s'en offusquent au "nom" des produits corses et de tout le travail qui a été fait en amont et en aval afin de leurs offrir une IMAGE.
L'IMAGE, tout est là, les industries agroalimentaire de type industriel qui se développent de ci de là sur notre territoire ne vendent pas grace à une qualité de leur produit, d'un respect de mode de production ou de fabrication, non, elles commercialisent une IMAGE.
Ainsi alors même que le producteur fermier s'oblige a un respect de plus en plus accrût de normes, de bien être animal, de présence à la vente, de bonne pratiques agricoles etc... l'industriel, lui ne s'oblige qu'à une seule chose : VENDRE plus et VENDRE vite.
Certains nous dirons qu'il est vain d'opposer ces deux catégories de producteurs allant jusqu'à dire que les uns tirent les autres...et pourtant il est (...)
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| lundi 25 septembre 2006, a 17:22 |
| Extrait de "COMPTE RENDU DE LA REUNION DE LA CRC" |
Liste des membres présents :
Monsieur Didier GARNIER, Président de la CESAC, Monsieur Michel DELPUECH, Préfet de la Corse, Monsieur Marc MESA, représentant la Trésorerie Général de Corse,
Monsieur Michel QUILLIER, Directeur de la MSA,
Monsieur Jean-Claude BONACCORSI, Président de l’ODARC, représentant le Conseil Exécutif de Corse,
Monsieur Jacques MERIC, Directeur Régional de l’Agriculture et de la Forêt de Corse,
Monsieur Dominique LIVRELLI, représentant VIVEA,
Monsieur René MODAT, Président de la Chambre d’Agriculture de Corse du Sud, Madame Virginie VELLUTINI, représentant Via Campagnola,
Monsieur François-Marie SICURANI, représentant la FDSEA de Haute-Corse.
Etaient également présents :
Monsieur Pierre ARRIGHI, représentant le CDJA de Corse du Sud,
Monsieur Michel GOBBO, Trésorier Payeur Général de Corse,
Monsieur Joël MARQUE, du SGAC,
Mademoiselle Catherine LUCIANI, du secrétariat de la CESAC à la DRAF.
Etaient excusés :
- Madame Jeannine BENIELLI, représentant le GAMEX,
- Monsieur Dominique BELLINI, représentant UNEDIC,
- Monsieur Etienne SUZZONI, Président de la Chambre d’Agriculture de Haute-Corse,
- Monsieur Christian ORSUCCI, Président du CDJA de Haute Corse,
- Monsieur Jean-Dominique MUSSO, représentant le CDJA de Corse du Sud.
Le secrétariat de la CRC remet aux participants en début de séance un dossier comprenant les textes réglementaires et l’arrêté de nomination des membres de la CRC.
Monsieur le Préfet accueille les participants et installe la CRC à 15h. Il demande au secrétariat de la CRC de faire l’appel des membres et de les présenter. Il constate que le quorum est atteint. Afin de clarifier les représentations, il demande que l’arrêté de nomination soit complété par la désignation de suppléants. Il présente Monsieur Didier GARNIER, président de la CRC.
Monsieur Didier GARNIER souligne la volonté du gouvernement de réussir le désendettement social de l’agriculture corse, en parallèle au désendettement bancaire, avec l’objectif de permettre la relance de l’agriculture insulaire. Il rappelle les précédents plans de désendettement, et détaille les modalités du nouveau dispositif :
l’abandon complet des cotisations personnelles et patronales du régime de base, des CSG et CR (...) |
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| jeudi 21 septembre 2006, a 21:55 |
| La maladie de Parkinson dont souffre un homme d'une cinquantaine(...) |
Ainsi en a décidé le tribunal des affaires de sécurité sociale de Bourges. Une décision, rendue au printemps dernier, qui est une première en France, selon l'avocat de la victime.L'homme se battait pour faire admettre que la maladie dont il souffre est due aux pesticides manipulés pendant des années dans son travail de salarié agricole.
"Avant d'aller devant le tribunal, il faut passer devant le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles à Orléans qui a refusé la demande. Nous n'avions pas beaucoup d'éléments à l'époque", a expliqué l'avocat, Me Bertrand Couderc. "En juillet 2005, le tribunal des affaires de sécurité sociale de Bourges a suivi cette décision, indiquant cependant que compte tenu de l'actualité du sujet et de son importance, il fallait recueillir un autre avis", poursuit le défenseur.Celui-ci a alors fait appel à un expert scientifique. Complété des résultats de cette expertise, le dossier a ensuite été étudié par le comité régional des maladies professionnelles de Clermont-Ferrand qui a "donné un avis positif". En mai dernier, le tribunal des affaires de sécurité sociale de Bourges a "reconnu le lien entre les deux".
cela vient de tomber (les pesticides mis en cause sont principalement le paraquat et ses métabolites)
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| jeudi 21 septembre 2006, a 21:41 |
| XXXIIIème symposium de l’Institut National de Médecine Agricole de Tours : |
Introduction :
Si les effets des intoxications aiguës liées aux produits phytosanitaires sont assez bien connus, les conséquences à long terme en relation avec une exposition chronique le sont beaucoup moins.
Les expositions répétées et multiples qui caractérisent les utilisateurs professionnels à l’échelle d’une carrière rendent difficile la mise en évidence de liens de causalité entre une exposition à un produit donné et un effet adverse.
Le 23ème symposium de l’INMA avait pour objectif de faire le point des connaissances sur ce sujet et, à défaut, de rappeler les incertitudes qui suscitent les interrogations des professionnels exposés concernés par ce risque. (...)
Il réunissait médecins du travail, responsables et agents des CMSA, chercheurs et quelques agents des DDASS. La profession agricole n’était que peu représentée : Jeunes Agriculteurs (invités par les organisateurs) et Confédération paysanne ; l’industrie phytopharmaceutique (UIPP) avait également été invitée.
1-METHODES PREDICTIVES DES EFFETS A LONG TERME (Pr Marzin, Institut Pasteur Lille)
Rappel des mécanismes d’évaluation des pesticides prévus par la directive 91/4/4/CEE A noter : « on ne peut tout noter et prévoir (effets long terme) »
Exemple : une étude de 1998 montre que 30 % des effets toxiques sur l’homme ne peuvent être prédits à partir des tests animaux utilisés – étude confirmée en 2000 (référence Olson H ; 1998 et 2000)
- 94 % des effets observés le sont dans délai 1 mois
- fondamentalement différent des études mutagenèse/cancerogénèse qui peuvent durer jusqu’à 2 ans. Les tests sur animaux surestiment généralement les risques pour l’homme.
Dès le moment où le produit est classé R 40 (possibilité d’effets irréversibles ») , le (...) |
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| mercredi 20 septembre 2006, a 16:19 |
| Article 122 - LOI n° 2005-1720 du 30/12/2005 de finances rectificative pour 2005 |
I. - Les chefs d’exploitation ou d’entreprise mentionnés à l’article L. 722-4 du code rural et les coopératives agricoles exerçant leur activité en Corse au moment de la promulgation de la présente loi et les anciens exploitants titulaires à la même date de la pension de retraite prévue à l’article L.732-18 du même code peuvent, lorsqu'ils sont redevables des cotisations et contributions énoncées au II au titre de leurs périodes d’activité antérieures au 1er janvier 2005, bénéficier d'une aide de l'Etat, dans la limite de 50 % du (.....)
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| mardi 19 septembre 2006, a 10:14 |
| Extrait de Compte rendu CTOA du 18 sept 2006 |
Le quorum n’ayant pas été atteint (14 sur 42, la CDA2B et les élus CTC et CR absents notamment) la CTOA n’a pu se tenir.
Cependant le Président Bonacorsi a souhaité « de manière tout à fait informelle et très librement » pouvoir nous présenter la dernière version du « Programme Stratégique de Développement Rural »
Il a tout d’abord rappelé le dispositif 1698 de la CEE (FEADER).
Puis listé les 4 axes tels que présentés dans le cadre français (CF. P4 du doc.) en rappelant l’obligation d’engagement de programmation à hauteur de :
10% pour l’axe 1
25% pour l’axe 2
10% pour l’axe 3
et 05% pour l’axe 4
Le Président a ensuite rappelé que la CTC (...) |
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| lundi 18 septembre 2006, a 10:01 |
| Desendettement social MSA de Corse |
La première réunion concernant le désendettement social des agriculteurs à la MSA de Corse, a eu lieu le 15 septembre 2006 à la prefecture de Région.
Aucun dossier n'a encore été évoqué mais la MSA de Corse aurait envoyé prés de 250 "propositions" et aurait reçu une cinquantaine de "retours".
La comission s'est mise en place faisant suite à l'arreté n° 06-1283. |
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| commentaire(s) | et alors ??? omo lave toujours blanc (07/11/2009 10:45)omo, acronyme de la ... |
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