Communiqué de presse
Crédit Agricole :
Via Campagnola demande le départ de la Commission de Gestion Provisoire »
Mise en place en 1998, la Commission de Gestion Provisoire de la Caisse Régionale du Crédit Agricole de la Corse est toujours là 10 ans après !
Non satisfaite de refuser depuis lors, la mise en place d'un Conseil d'Administration régional comme de dénigrer constamment les décisions et avis des CA des caisses locales, ces derniers jours la CGP en la personne de son président Bernard Michel a décidé de manière autoritaire et unilaterallement comme à son habitude, de mettre fin à tous les mandats d'administrateurs des caisses locales ainsi que la mise sous tutelle de l'ensemble des Conseils d'Administration de ces dernières.
Cette décision infondée balaie ainsi tout aspect mutualiste de la Banque en Corse mais prive aussi tous les sociétaires d'une représentation envers la banque et ses actionnaires. Sans qu'aucune explication n'ait été formulée à ce jour pour étayer cette application !
Via Campagnola demande donc
- Que Bernard Michel soit immédiatement relevé de ses fonctions !
- Que soient rétablis dans leurs fonctions l'ensemble des Conseils d'Administration des Caisses Locales des Crédits Agricoles de corse !
- Le départ de la CGP dès le premier trimestre 2008
- La nomination d'un Conseil d'Administration de la Caisse Régionale composé de présidents des caisses locales lors de l'AG d'Avril 2008
Mais Via Campagnola souhaite aussi que rapidement, les cadres de la Caisse régionale comme l'ensemble des salariés des caisses locales manifestent leur désapprobation face à des décisions injustes qui parviennent juste après l'annonce d'un effacement total de la dette pour une centaine de dossiers en toute inéquité et sans aucune transparence dans le cadre opaque de la dernière CESAC.
Il est plus que temps que les représentants élus des sociétaires (agriculteurs, commerçants, artisans et autres acteurs du monde rural), retrouvent l'ensemble de leurs prérogatives au détriment très onéreux d'une CGP (illégale ?) qui sévit depuis maintenant trop longtemps.
Un tantu chi basta !!! |