Le départ de quelques cadres, une politique de saupoudrage inefficace, l'inexplicable cumul des retards de paiements des aides aux agriculteurs et aux structures de développement, une logique de projet devenue par la force des choses une logique de rejet de l'ODARC, (nombre de pièces à fournir, délais d'instruction extrêmement longs, critères d'éligibilité restreints), une rupture totale avec certains représentants du monde agricole, l'absence de politique d'installation, l'échec des mesures de désendettement bancaire et social, le flop des programmes de coopération européenne, la rigidité légendaire de l'homme dans son fonctionnement et surtout, surtout les énormes problèmes de mise en œuvre du Programme de Développement Rural de la Corse entraînerait un changement important à la direction de l'ODARC.
Le président étant épargné (on comprend pourquoi), l'éxécutif serait à la recherche d'un parachute doré pour évincer le directeur….le N° 2 prendrait sa place…
Sinon, à part ça on avait tort de critiquer haut et fort la direction de l'ODARC et sa politique d'échec ! |